FormulationRéférentiel produits

Réduire le délai de mise sur le marché d’un nouveau produit

Réduire le délai de mise sur le marché d’un nouveau produit

Mis à jour en octobre 2026.

En agroalimentaire et en cosmétique, un produit lancé en retard rate sa saison, son référencement ou l’appel d’offres de son distributeur. Les équipes de développement manquent rarement d’énergie : le temps se perd entre les tâches, à attendre une information ou à refaire un travail.

Où se perd le temps

  • L’attente des données fournisseurs : fiches techniques, certificats et déclarations allergènes demandés tard, puis ressaisis.
  • La recherche d’informations : la dernière version d’une formule ou d’un cahier des charges, dispersée entre fichiers et e-mails.
  • Les mauvaises surprises tardives : un ingrédient non conforme ou une allégation non justifiée découverts à la validation.
  • Les validations en série : chaque service valide après le précédent, par e-mail.
  • Les boucles de BAT : des étiquettes refaites à chaque changement de recette.

Sept leviers pour lancer plus vite

  • Partir d’un modèle pour chaque type de projet, avec tâches, rôles et livrables déjà définis.
  • Mener les tâches en parallèle quand elles ne dépendent pas l’une de l’autre : emballage, référencement fournisseur et tests de stabilité peuvent démarrer avant la formule finale.
  • Vérifier la conformité dès le premier essai, pas à la fin : ingrédients, allégations et étiquetage pour chaque marché.
  • Faire saisir leurs données aux fournisseurs dans un portail, au lieu de ressaisir des PDF.
  • Travailler sur une seule source de données : formule, cahiers des charges, étiquettes et fiches techniques calculés à partir de la même source, sans copie.
  • Automatiser notifications et relances : chacun sait ce qu’il a à faire et est relancé quand une tâche est en retard.
  • Mesurer le temps par étape et agir sur la plus lente.
Planning Gantt d’un projet de développement produit dans le PLM beCPG
Le planning du projet se recalcule à mesure que les tâches se terminent.

Ce que cela change

Les entreprises qui passent leur développement produit sur un PLM partagé constatent des gains de temps de l’ordre de 50 % sur la conception, 80 % sur la recherche d’informations, 50 % sur les modifications et 65 % sur la validation.

Dans beCPG

Les projets tournent sur les mêmes données que les produits : formulation, cahiers des charges, étiquetage et documents sont produits dans les tâches du projet. Le planning Gantt se recalcule à mesure que les tâches se terminent, chaque acteur est notifié et relancé, le portail fournisseurs recueille les données des fournisseurs, et les tableaux de bord montrent le temps moyen par étape. Découvrir la gestion de projets dans le PLM beCPG.

À lire aussi

À lire aussi

Agroalimentaire

Comment choisir un logiciel PLM agroalimentaire : 10 critères

Choisir un logiciel PLM agroalimentaire ne se limite pas à comparer des fonctionnalités. Plusieurs critères entrent en jeu selon les besoins de votre entreprise : formulation, calcul nutritionnel, gestion des allergènes, conformité réglementaire, collaboration avec les fournisseurs, etc. Comment comparer les solutions et identifier celle qui correspond à votre organisation ? Voici dix critères à examiner.

Philippe Quéré6 min

Formulation

Trois questions à poser à votre éditeur de PLM sur son IA

Les assistants IA arrivent dans les PLM. En démonstration, ils se ressemblent : vous posez une question, une réponse assurée s’affiche. La différence apparaît plus tard, quand un auditeur demande comment une valeur a été produite. Voici les trois questions qui la révèlent avant la signature.

Philippe Quéré3 min

Découvrez beCPG en action

Demandez une démonstration ou commencez votre essai gratuit.