Blog

Blogs beCPG

Logiciel PLM pour l’agroalimentaire et la cosmétique

Informatique

PLM et ERP : qui gère quelle donnée produit ?

Le PLM accompagne la conception et le développement du produit, tandis que l’ERP prend en charge sa gestion opérationnelle, notamment les achats, la production et les stocks. Les deux systèmes doivent pouvoir échanger leurs données pour éviter les ressaisies et les incohérences.

Philippe Quéré5 min

Agroalimentaire

Comment choisir un logiciel PLM agroalimentaire : 10 critères

Choisir un logiciel PLM agroalimentaire ne se limite pas à comparer des fonctionnalités. Plusieurs critères entrent en jeu selon les besoins de votre entreprise : formulation, calcul nutritionnel, gestion des allergènes, conformité réglementaire, collaboration avec les fournisseurs, etc. Comment comparer les solutions et identifier celle qui correspond à votre organisation ? Voici dix critères à examiner.

Philippe Quéré6 min

Agroalimentaire

Étiqueter les allergènes aux États-Unis : les 9 allergènes majeurs et les règles de la FDA

Aux États-Unis, neuf allergènes majeurs doivent figurer sur l’étiquette : lait, œufs, poisson, crustacés, fruits à coque, arachide, blé, soja et sésame. La loi fixe la façon de les déclarer, dans la liste des ingrédients ou dans une mention « Contains ». Contrairement à la déclaration des allergènes présents dans les ingrédients, les mentions de précaution comme « may contain » ne sont pas soumises à des règles de présentation spécifiques. La FDA rappelle toutefois qu’elles ne doivent pas être trompeuses. Et la guidance FDA de janvier 2025 a changé le périmètre du lait, des œufs et des fruits à coque.

Philippe Quéré6 min

Cosmétiques & DPH

MoCRA : ce que la FDA exige des marques cosmétiques en 2026

Depuis l’adoption du Modernization of Cosmetics Regulation Act of 2022 (MoCRA), les obligations des entreprises cosmétiques commercialisant leurs produits aux États-Unis ont été renforcées. La plupart des obligations s’appliquent déjà : enregistrement des sites, listing des produits, déclaration des effets indésirables graves, preuves de sécurité et contact sur l’étiquette. Voici l’état des lieux en octobre 2026 et les données produit à structurer pour une marque européenne qui exporte.

Pamela Abboud5 min

Agroalimentaire

Vendre en Amérique latine : combien d’octogones sur votre étiquette ?

« Est-ce qu’on peut vendre ça au Brésil ? » La question arrive du commerce, elle atterrit au service réglementaire, et la réponse honnête est souvent « laisse-moi une semaine ». Une partie de cette semaine passe à répondre à une question précise : combien de symboles d’avertissement le produit devra-t-il porter en face avant, et dans quels pays.

Philippe Quéré5 min

Formulation

Trois questions à poser à votre éditeur de PLM sur son IA

Les assistants IA arrivent dans les PLM. En démonstration, ils se ressemblent : vous posez une question, une réponse assurée s’affiche. La différence apparaît plus tard, quand un auditeur demande comment une valeur a été produite. Voici les trois questions qui la révèlent avant la signature.

Philippe Quéré3 min

Cosmétiques & DPH

Faut-il déclarer le carton dans lequel on vous livre ?

Une palette, un carton de regroupement, un film étirable : votre fournisseur vous livre dans quelque chose, et ce quelque chose finit rarement au bon endroit dans vos données. Rangé avec l’emballage du produit, il gonfle la tare, la liste des matériaux et, au bout de la chaîne, la déclaration d’éco-contribution. Rangé nulle part, il manque le jour où un client demande les dimensions du colis. La bonne réponse n’est pas de choisir entre les deux : c’est de les séparer.

Pamela Abboud4 min

Agroalimentaire

« Peut contenir des traces » : jusqu’où faut-il l’écrire ?

Sur beaucoup d’emballages, le « peut contenir des traces de… » est devenu un réflexe : on l’écrit parce qu’on ne sait pas quantifier le risque. Le consommateur allergique, lui, finit par ne plus le lire, ou par renoncer à des produits qu’il pourrait manger. Les autorités et les référentiels internationaux poussent aujourd’hui vers l’inverse : une mention de précaution qui repose sur un calcul, produit par produit. Reste à savoir d’où viennent les chiffres.

Pamela Abboud6 min

Agroalimentaire

Health Star Rating : combien d’étoiles pour votre produit ?

En Australie et en Nouvelle-Zélande, la face avant des emballages porte des étoiles : de une demie à cinq, par demi-étoile. Le système est volontaire, ce qui ne veut pas dire optionnel : les consommateurs comparent les étoiles en rayon, et une gamme qui n’affiche rien se lit comme une gamme qui a quelque chose à cacher. Reste à savoir combien d’étoiles votre produit obtient, et ce qu’il faudrait changer pour en gagner une.

Pamela Abboud3 min

Découvrez beCPG en action

Demandez une démonstration ou commencez votre essai gratuit.